1. Peux-tu te présenter et présenter ton rôle au sein de Partenor Hauts-de-France ?

Malgré mon quart de siècle de carrière pro, je suis le petit DevOps « junior » de la bande, puisque je viens à l’origine d’un domaine complètement différent : la gestion de projet et de contenu pour de grandes institutions culturelles, ainsi que l’enseignement supérieur.

Je célèbre bientôt mes trois années en tant que Consultant chez Partenor Hauts-de-France : un cap symbolique pour tout ce qui touche au développement.

2. Quel est ton poste actuel ?

Avec ma première mission, je me suis spécialisé dans l’automatisation de solutions de stockage pour infrastructures critiques s’appuyant sur du Cloud souverain.

Aujourd’hui, j’interviens en tant que Développeur DevOps au sein d’un grand groupe. Plus concrètement, je fais partie d’une squad qui assure le déploiement orchestré et sécurisé de services storage destinés à ses clients. En nous appuyant sur les principes de l’Infrastructure as Code (IaC), nous y sommes mobilisés pour concevoir, provisionner, fiabiliser, maintenir et faire évoluer des produits qui impliquent de fortes contraintes métiers et de la résilience, sans sacrifier à leur qualité et leur maintenabilité.

On m’a aussi recruté pour mes aptitudes à structurer, produire et gérer une documentation technique explicite à destination de l’ensemble des parties prenantes.

3. Quelles sont tes missions principales ?

Mes missions couvrent l’ensemble du cycle de vie des offres, de leur conception jusqu’à leur maintien en condition opérationnelle, en passant par leur développement, leur mise en production ou leur migration par exemple. Ces missions incluent une dominante DevSecOps. Mes connaissances techniques peuvent être mobilisées pour des recherches d’innovation, lors de revues d’architecture ou encore du partage ou du transfert de connaissances. Sans oublier la gestion des incidents

4. Qu’est ce qui t’a amené à faire ce métier ?

Une reconversion sur le tard… Le très très tard.

Un goût prononcé pour la complexité, un long intérêt pour l’informatique et ses enjeux actuels, avec l’arrivée de techniques et méthodes disruptives, m’ont amené presque naturellement au métier de Développeur, puis de DevOps.

Cela m’a permis de retrouver, transposé à un secteur éloigné, ce que j’ai le plus apprécié au cours de ma vie professionnelle antérieure : résoudre des problèmes complexes, appliquer des méthodes de travail rigoureuses, mener des analyses poussées, optimiser les processus et mettre à disposition des systèmes qui bénéficient au travail d’autres équipes.

5. Qu’est-ce qui te plaît le plus dans ton métier ? 

Ce serait trop long de dire tout ce qui me plaît dans ce métier, tant les défis enthousiasmants se présentent chaque jour… voire chaque heure. Toute tâche apporte son lot de sujets enchevêtrés les uns aux autres et que j’adore démêler. On a l’opportunité de ne jamais s’ennuyer et de découvrir constamment de nouvelles choses.

Ceci étant dit, on évolue au milieu d’un écosystème complexe où l’humain, et tout son aspect décisionnel, reste une dimension cardinale, que l’IA aura encore du mal à remplacer. Lorsque l’on adopte une approche DevOps, la coopération est loin d’être un vain mot. L’aventure revêt alors une portée bien plus exaltante.

Enfin, il y a une certaine satisfaction, un moment presque magique, lorsque l’on parvient à réduire la complexité en solutions les plus simples et les plus élégantes possibles.

6. Quels sont les principaux enjeux ou problématiques que tu rencontres chez tes clients ?

Dans des environnements d’importance vitale, le premier enjeu est la fiabilité : les plateformes doivent être à la fois disponibles, sécurisées et conformes à des exigences réglementaires élevées.

La standardisation constitue selon moi le deuxième enjeu – même si au fond celui-ci contribue pleinement au premier : l’élaboration d’un code robuste, scalable, accessible et maintenable doit être en mesure de garantir la continuité ininterrompue des services. Même en conservant ses impératifs de sécurité propres, il doit pouvoir être facilement lisible et compréhensible en cas de reprise ou de coup dur, que ce soit pour des humains ou des agents logiciels.

7. Quelles sont les qualités essentielles requises pour exercer ton métier ?

Difficile à condenser en quelques mots, car je suis convaincu avant tout que c’est la pluralité des qualités, des compétences, des expériences et des points de vue qui permet d’exercer ce métier, où il me paraît impossible d’avancer seul. Pour le coup, l’esprit d’équipe y prend tout son sens.

Sinon, ce qui me viendrait spontanément à l’esprit, c’est qu’il ne faut pas être hermétique au changement permanent : cela exige beaucoup d’adaptation. La curiosité s’avère indispensable, car les technologies se renouvellent sans cesse, ce qui demande une capacité d’apprentissage rapide et de mise en pratique continue. Sans oublier non plus de se projeter dans la durée afin de construire des solutions pérennes et évolutives.

On imagine souvent le DevOps comme un métier extrêmement technique, ce qu’il est ; cependant la communication demeure un élément constitutif et difficilement remplaçable. Il faut savoir avoir accès aux bonnes informations que seuls d’autres personnes pourront livrer. En retour, on se doit de fournir les plus pertinentes pour nos interlocuteurs, toujours dans le respect de la confidentialité.

8. Selon toi, pourquoi rejoindre Partenor Hauts-de-France ? 

L’équipe. Sans hésiter. Outre des conditions de travail excellentes, ce sont vraiment ses « partenaires particuliers » qui donnent toute la saveur à ce que l’on peut vivre ici.

J’y ai trouvé un cadre où l’on peut à la fois se ressourcer et réfléchir de façon stimulante à des questions techniques de pointe grâce à la richesse des expériences et à l’expertise des autres Consultants.

Je dirais que la confiance y est aussi extrêmement appréciable. Surtout qu’elle va de pair avec une proximité et un véritable accompagnement, de tous points de vue, de la part de notre Directeur Nicolas Deladerière.

Chez Partenor Hauts-de-France, les échanges sont francs et directs. Son échelle et sa proximité la distinguent sans nul doute d’autres ESN, où l’anonymat constitue la règle et le suivi se fait plus lointain.